Le Diable s’habille en Prada 2 : Meryl Streep et Anne Hathaway de retour

L’attente aura été longue, mais la confirmation est tombée et elle est officielle : la suite du film culte de 2006 a vu le jour. Le Diable s’habille en Prada 2 (The Devil Wears Prada 2) marque le grand retour de Meryl Streep dans le rôle de la redoutable rédactrice en chef Miranda Priestly, et d’Anne Hathaway en Andrea « Andy » Sachs, son ancienne assistante devenue journaliste accomplie. Distribué par 20th Century Studios (groupe Disney), le film est sorti dans les salles françaises fin avril 2026 selon plusieurs sources concordantes. Voici tout ce qui est confirmé à ce jour, et ce qui relève encore de l’attente.

La suite tant attendue #

Pendant près de vingt ans, l’idée d’une suite au Diable s’habille en Prada a circulé sous forme de rumeur récurrente. Le projet s’est concrétisé sous la bannière de 20th Century Studios, avec un retour aux commandes de David Frankel, déjà réalisateur du premier film. Le scénario est signé Aline Brosh McKenna, scénariste de l’opus de 2006, ce qui assure une continuité d’écriture rare pour une suite arrivant si longtemps après.

Selon plusieurs médias, l’intrigue s’inspire en partie du roman Vengeance en Prada : Le Retour du diable (Revenge Wears Prada), publié par Lauren Weisberger en 2013, soit la suite littéraire du livre original. L’histoire se déroulerait une vingtaine d’années après les événements du premier film. Andy Sachs, devenue une journaliste respectée à New York, verrait sa rédaction frappée de plein fouet par la crise de la presse écrite. De son côté, Miranda Priestly affronterait le déclin du print et la chute des revenus publicitaires, tout en se rapprochant de l’heure de la retraite — un contexte qui pousserait les deux femmes à se recroiser.

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Le ton resterait fidèle à l’original : comédie acérée sur fond de monde de la mode, satire des rapports de pouvoir et portrait d’une industrie en pleine mutation. La grande nouveauté tient au contexte : là où le premier film racontait l’arrivée d’une jeune diplômée dans un univers impitoyable, la suite s’attaque à la décadence d’un secteur — la presse magazine — bousculé par le numérique.

Le casting de retour #

C’est l’argument numéro un du film : le quatuor emblématique de 2006 est de nouveau réuni. Meryl Streep reprend le rôle qui lui a valu une nomination à l’Oscar, celui de Miranda Priestly. Anne Hathaway retrouve Andy Sachs. À leurs côtés, Emily Blunt rejoue Emily Charlton, l’assistante britannique au caractère bien trempé, et Stanley Tucci revient en Nigel, le directeur artistique au regard affûté et au verbe tendre.

Plusieurs nouveaux visages complètent la distribution. Parmi les noms cités par la presse figurent Kenneth Branagh, Lady Gaga, Simone Ashley, Pauline Chalamet, Lucy Liu et Justin Theroux. Des seconds rôles historiques, comme Tracie Thoms, seraient également de la partie.

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Meryl Streep

De retour en Miranda Priestly, rôle culte qui lui valut une nomination à l’Oscar en 2007.
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Anne Hathaway

Reprend Andy Sachs, désormais journaliste confirmée à New York, vingt ans plus tard.
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Emily Blunt

Rejoue Emily Charlton, l’ancienne assistante britannique, dans un rôle réévalué.
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Stanley Tucci

Revient en Nigel, directeur artistique au regard affûté et aux conseils précieux.

Le premier film culte (2006) #

Pour comprendre l’engouement autour de cette suite, il faut se souvenir de l’onde de choc qu’a représenté le premier film. Sorti en 2006 et réalisé par David Frankel, Le Diable s’habille en Prada adaptait le roman éponyme de Lauren Weisberger, publié en 2003. Le pitch est devenu mythique : Andrea Sachs, jeune diplômée idéaliste, décroche par hasard un poste d’assistante auprès de Miranda Priestly, la tyrannique rédactrice en chef du magazine de mode Runway.

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Le film a triomphé au box-office mondial, dépassant les 326 millions de dollars de recettes, et s’est durablement installé dans la culture populaire. Les tenues, les répliques cinglantes (« C’est tout », le fameux monologue sur le pull bleu céruléen) et surtout la performance de Meryl Streep ont marqué les esprits. L’actrice a transformé un personnage qui aurait pu n’être qu’une caricature en une figure complexe, magnétique et finalement humaine — une prestation saluée par une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice.

«
Le génie du premier film fut de rendre la cruauté de Miranda Priestly si élégante qu’on finissait par l’admirer.
— Sur l’héritage du film de 2006

Au-delà du divertissement, le long-métrage a aussi nourri d’innombrables débats sur l’ambition, le sacrifice professionnel et la place des femmes dans des milieux ultra-compétitifs. C’est précisément cet ancrage culturel qui explique pourquoi le retour des personnages, vingt ans plus tard, suscite autant d’attente : il ne s’agit pas seulement d’une suite, mais d’une réunion avec des figures devenues familières.

Ce que l’on attend #

Si l’existence du film, sa date de sortie 2026 et le casting principal sont confirmés par plusieurs sources, certains éléments de l’intrigue restent à découvrir en salle. La grande question demeure la dynamique entre Miranda et Andy après deux décennies : amitié, rivalité, transmission ? La presse évoque un affrontement autour des enjeux de la mode et du média, mais le détail des relations relève encore largement de l’attendu.

On guettera aussi la façon dont le film intègre ses nouvelles recrues. La présence de Lady Gaga et de Kenneth Branagh laisse présager des rôles à fort impact, tandis que des actrices comme Simone Ashley ou Pauline Chalamet incarnent une nouvelle génération face aux figures historiques. Le pari d’un tel film est délicat : satisfaire la nostalgie sans se reposer uniquement dessus.

Enfin, l’enjeu thématique est moderne et pertinent : la suite place ses héroïnes au cœur d’une industrie de la presse magazine en crise, confrontée à la baisse des revenus publicitaires et à la bascule vers le numérique. Un terrain fertile pour la satire, qui pourrait donner au film une résonance bien différente de celle de 2006 — moins centrée sur l’apprentissage d’une débutante, davantage sur la survie de figures établies.

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Repère Détail confirmé
TitreLe Diable s’habille en Prada 2 (The Devil Wears Prada 2)
SortiePrintemps 2026 (fin avril en France, début mai en Amérique du Nord)
RéalisateurDavid Frankel (déjà aux commandes en 2006)
ScénarioAline Brosh McKenna
Casting de retourMeryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, Stanley Tucci
Nouveaux venusKenneth Branagh, Lady Gaga, Simone Ashley, Lucy Liu…
Studio20th Century Studios (Disney)
Données confirmées par plusieurs sources presse — voir fin d’article.

Questions fréquentes #

Le Diable s’habille en Prada 2 existe-t-il vraiment ? +
Oui. La suite est confirmée par plusieurs sources et est sortie en 2026, distribuée par 20th Century Studios. Elle réunit le casting principal du premier film et est réalisée par David Frankel.
Meryl Streep et Anne Hathaway sont-elles de retour ? +
Oui, les deux actrices reprennent leurs rôles : Meryl Streep en Miranda Priestly et Anne Hathaway en Andy Sachs. Emily Blunt et Stanley Tucci font également leur retour.
Quand le film est-il sorti ? +
Le film est sorti au printemps 2026. Selon les sources, la sortie française se situe fin avril, avec une avant-première new-yorkaise vers le 20 avril et une sortie nord-américaine au tout début mai.
De quoi parle la suite ? +
L’intrigue, inspirée en partie du roman « Vengeance en Prada » de Lauren Weisberger, se déroule une vingtaine d’années après le premier film. Elle place ses personnages face au déclin de la presse magazine et à la chute des revenus publicitaires.
Qui sont les nouveaux acteurs du casting ? +
Parmi les noms cités par la presse figurent Kenneth Branagh, Lady Gaga, Simone Ashley, Pauline Chalamet, Lucy Liu et Justin Theroux, qui rejoignent le quatuor historique.

Sources : presse et données publiques. Article mis à jour régulièrement.

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